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Bulletin n° : B036 - Question et réponse écrite n° : 0722 - Législature : 56


Auteur Matti Vandemaele, ECOGR1 (08069)
Département Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur, chargé de Beliris
Sous-département Sécurité, Intérieur, Beliris
Titre Personnel des services d'incendie.
Date de dépôt18/11/2025
Langue N
Publication question     B036
Date publication 23/12/2025, 20252026
Statut questionRéponses reçues
Date de délai19/12/2025

 
Question

Disposer d'effectifs suffisants est un défi auquel sont confrontés de nombreux services publics. C'est également le cas de nos zones de secours. 1. Pouvez-vous indiquer l'évolution du nombre de pompiers professionnels et volontaires par an au cours des cinq dernières années? 2. Des chiffres sont-ils tenus sur les entrées et les sorties par année? Dans l'affirmative, veuillez fournir ces chiffres pour les cinq dernières années, ventilés entre pompiers volontaires et professionnels. 3. Est-il exact que de moins en moins de pompiers sont promus au grade d'officier? Pouvez-vous donner un aperçu du nombre de promotions au grade d'officier au cours des cinq dernières années? Si tel est le cas, quelle est la cause de cette baisse? Peut-on faire des constatations similaires pour d'autres promotions? 4. Il est de plus en plus difficile d'attirer et de retenir des pompiers volontaires. Quelles mesures facilitatrices comptez-vous prendre pour les pompiers volontaires afin de rendre le statut de pompier volontaire à nouveau plus attrayant? 5. Les pompiers volontaires doivent suivre leur formation continue obligatoire (120 heures sur cinq ans) pendant leur temps libre. Il s'agit d'un engagement important, mais aussi d'un obstacle de taille. Quelles solutions sont envisageables à cet égard? Que pensez-vous de l'idée d'accorder chaque année aux pompiers volontaires, à l'instar des réservistes de la Défense, un contingent de congés auprès de leur employeur afin qu'ils puissent suivre ces formations? 6. Les pompiers volontaires qui ne suivent pas (ou ne peuvent pas suivre) suffisamment d'heures de formation sont désormais exclus d'un certain nombre de tâches. Il s'agit donc d'une logique punitive. Serait-il possible de prévoir une mesure incitative? Dans l'affirmative, quelles options envisagez-vous? Serait-il envisageable de travailler avec des degrés de reconnaissance (après avoir atteint un certain degré après x années avec des évaluations positives et avoir suivi toutes les heures de formation, vous pouvez alors passer au niveau supérieur)? 7. Les employeurs ne sont souvent plus très enthousiastes à l'idée d'employer des pompiers volontaires qui peuvent être appelés pendant les heures de travail. Quelles mesures compensatoires sont possibles pour ces employeurs? Serait-il par exemple envisageable de récompenser la présence de pompiers volontaires au sein de leur personnel dans le cadre des obligations auxquelles ils doivent satisfaire en matière de prévention au travail?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B039
Date publication 22/01/2026, 20252026
Réponse

1. Voir tableau ci-dessous. 2. Mes services ne disposent que des chiffres relatifs au personnel au 1er janvier de chaque année. Il n'existe pas de chiffres distincts concernant les membres du personnel qui rejoignent la zone chaque année et ceux qui la quittent. 3. Mes services ne disposent pas de chiffres concernant le nombre de promotions par grade et par année. Seuls les chiffres relatifs au nombre de membres du personnel dans un certain grade sont disponibles, mais sans distinction entre la manière dont ce grade a été atteint (recrutement ou promotion).  Il ne semble toutefois pas y avoir de pénurie générale d'officiers. 4 à 6. Je renvoie vers le contenu de notre échange en commission Intérieur du 17 décembre 2025 sur le même sujet (Compte Rendu Intégral, Chambre, 2025-2026, CRIV 56 COM 277). 7. Il existe déjà une base juridique qui permet aux zones de secours de conclure un accord avec l'employeur principal des volontaires afin de régler les modalités de la disponibilité opérationnelle et de la disponibilité pour les formations du volontaire. L'employeur principal peut déjà bénéficier des compétences et de l'expérience d'un pompier volontaire dans son entreprise. Il peut mettre ces compétences en pratique dans le cadre de ses obligations en matière de prévention et de lutte contre les incendies et de premiers secours imposées par le code du bien-être au travail. J'ai demandé au Bureau national des volontaires de formuler d'ici la fin de l'année une série de propositions concrètes, qui permettront ensuite d'entamer des discussions avec les employeurs et les zones. L'objectif est, d'une part, de rechercher des avantages pour les employeurs et une meilleure employabilité des volontaires, mais, d'autre part, de ne pas créer d'obligations supplémentaires afin de ne pas limiter les chances des volontaires sur le marché du travail.