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Bulletin n° : B054 - Question et réponse écrite n° : 1059 - Législature : 56


Auteur Michael Freilich, N-VA (07022)
Département Vice-premier ministre et ministre de l'Emploi, de l'Économie et de l'Agriculture
Sous-département Emploi, Économie, Agriculture
Titre Belgian Competitiveness Dashboard: entrepreneuriat et dynamique.
Date de dépôt12/05/2026
Langue N
Publication question     B054
Date publication 26/06/2026, 20252026
Statut questionRéponses reçues
Date de délai15/06/2026

 
Question

En ce qui concerne l'entrepreneuriat et la dynamique, le rapport mentionne une dynamique entrepreneuriale saine capable de renforcer la concurrence et dans laquelle les moyens de production se déplacent d'entreprises moins efficaces vers des entreprises plus productives. 1. Comment expliquez-vous que le rapport mette l'accent sur le taux de survie élevé des entreprises en phase de démarrage, sans établir de lien avec le faible taux de renouvellement, défini comme la somme des taux de création et de cessation d'activité des entreprises? 2. Pourquoi le nombre croissant de faillites n'est-il pas pris en compte dans l'évaluation du climat d'entrepreneuriat? Ce point sera-t-il éventuellement intégré dans le prochain rapport? 3. Estimez-vous qu'un taux de survie élevé puisse être le signe d'un manque de dynamisme et de destruction de la créativité au sein de l'économie?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Nouvelle réponse
Réponse

1. Le document de synthèse Belgian Competitiveness Overview établit, à la page 21, un lien clair entre ces deux indicateurs en indiquant que la faible dynamique entrepreneuriale s'explique notamment par le haut taux de survie des nouvelles entreprises. 2. Les faillites ne sont pas intégrées dans cette analyse structurelle car il s'agit de données de nature plus conjoncturelle. Les disparitions d'entreprises issues des statistiques structurelles sur les entreprises sont un indicateur plus comparable entre pays européens. Le SPF Économie prendra toutefois davantage en compte les faillites pour la prochaine édition en vue de proposer des chiffres plus récents dans le prolongement des données des statistiques structurelles. 3. Un fort taux de survie peut exprimer deux réalités: un environnement propice à la création et au développement des entreprises d'une part, et, d'autre part, un environnement qui ne favorise pas la destruction créative. Au vu du faible taux d'entreprises à forte croissance et du nombre important d'entreprises sans employés, on peut craindre que la Belgique se situe davantage dans la deuxième situation que dans la première. Des analyses sont menées actuellement au sein du SPF Économie afin d'éclairer cette situation plus en détail.