...
| Auteur | Michael Freilich, N-VA (07022) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre de l'Emploi, de l'Économie et de l'Agriculture |
| Sous-département | Emploi, Économie, Agriculture |
| Titre | Belgian Competitiveness Dashboard: finances publiques et contexte macroéconomique. |
| Date de dépôt | 06/05/2026 |
| Langue | N |
| Publication question |
B053
|
| Date publication | 15/06/2026, 20252026 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 09/06/2026 |
| Question |
Le rapport du SPF Économie sur la compétitivité de la Belgique comporte des explications détaillées sur les efforts consentis et les positions adoptées concernant des thèmes tels que les infrastructures, l'enseignement et la recherche et le développement (RD). Toutefois, il est impossible d'analyser la compétitivité d'un pays sans tenir compte du déficit public et de la dette publique. En effet, les finances publiques déterminent la marge fiscale dont nous disposons au niveau des investissements dans les infrastructures, l'enseignement et la RD. Or, ce sont précisément les éléments que le rapport pointe comme étant des atouts pour la Belgique. 1. Pourquoi le rapport ne comporte-t-il pas d'analyse de l'incidence du déficit budgétaire et de la dette publique belges sur la compétitivité, alors que ces facteurs influencent directement la marge fiscale en matière d'investissements dans les infrastructures, l'enseignement et la RD? 2. Estimez-vous qu'il soit défendable, du point de vue méthodologique, d'analyser la compétitivité sans établir de lien explicite avec l'évolution de la solvabilité et de la position de la Belgique à l'échelon international? |