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Question et réponse écrite n° : 1122 - Législature : 56


Auteur Hugues Bayet, PS (07169)
Département Vice-premier ministre et ministre des Finances et des Pensions, chargé de la Loterie Nationale et des Institutions culturelles fédérales
Sous-département Finances, Pensions, Loterie Nat., ICF
Titre La privatisation de Belfius (QO 011606C).
Date de dépôt20/04/2026
Langue F
Statut questionRéponses reçues
Date de délai27/05/2026

 
Question

Le gouvernement fédéral a récemment acté la vente de 20 % du capital de Belfius, banque publique détenue à 100 % par l'État depuis le rachat de Dexia Banque Belgique en 2011, pour un montant estimé à environ 2 milliards d'euros. Cette privatisation partielle, inscrite dans la stratégie d'ouverture du capital, vise notamment à alimenter le Fonds de défense en vue d'atteindre l'objectif des 2 % du produit intérieur brut en dépenses militaires. Ce faisant, l'État prive les citoyens d'un outil stratégique essentiel au financement des services publics, des communes et des PME wallonnes, au profit d'intérêts privés spéculatifs. L'État se prive également de rentrées financières structurelles liées aux dividendes annuelles. 1. Quelles sont les mesures prévues pour protéger les emplois de Belfius et garantir le maintien des conditions de travail? 2. Comment évaluez-vous les conséquences sur les services publics fédéraux, régionaux et locaux qui dépendent de Belfius pour des emprunts et un accompagnement en cas de dettes? 3. Quelles consultations ont été menées avec les syndicats et le personnel concernant cette ouverture du capital?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B052
Date publication 03/06/2026, 20252026
Réponse

1. La vente d'une participation minoritaire de 20 % n'a aucun impact sur l'emploi chez Belfius ni sur les conditions de travail. 2. La vente d'une participation minoritaire de 20 % n'a aucun impact sur les services fournis aux clients de Belfius. 3. La vente d'une participation minoritaire de 20 % est une décision de l'actionnaire, pour laquelle aucune concertation avec les syndicats ou le personnel n'est nécessaire.