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| Auteur | Hugues Bayet, PS (07169) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté |
| Sous-département | Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté |
| Titre | Pose de bandelettes sous-urétrales. - Information des patientes. - Traçabilité et accompagnements des femmes concernées. |
| Date de dépôt | 15/04/2026 |
| Langue | F |
| Publication question |
B052
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| Date publication | 03/06/2026, 20252026 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 19/05/2026 |
| Question |
De nombreuses patientes belges ayant reçu des dispositifs médicaux en polypropylène, tels que les bandelettes sous-urétrales utilisées pour l'incontinence ou certaines prothèses pour prolapsus, rapportent des complications parfois graves et durables. Celles-ci peuvent inclure des douleurs chroniques, des troubles urinaires, des atteintes sexuelles ou des phénomènes de rejet, parfois plusieurs années après l'intervention. Selon les données disponibles, plusieurs milliers de bandelettes seraient posées chaque année en Belgique. Des études internationales font état d'un risque de complications significatif, tandis que plusieurs pays ont suspendu ou interdit ces dispositifs. En Belgique, certaines patientes dénoncent également un manque d'information préalable, un consentement insuffisant, des difficultés de traçabilité, ainsi qu'un suivi à long terme insuffisant. 1. Quelles mesures entendez-vous prendre afin de renforcer l'information des patientes avant la pose de bandelettes sous-urétrales et garantir un consentement véritablement éclairé? 2. Envisagez-vous de rendre obligatoire une fiche d'information standardisée, claire et complète, à remettre à toute patiente avant l'implantation d'un tel dispositif? 3. Comment entendez-vous améliorer la traçabilité de ces implants et le suivi à long terme des patientes afin de détecter plus rapidement d'éventuelles complications? 4. Pouvez-vous préciser quelles actions ont été prises ou seront prises pour sensibiliser et former les médecins généralistes, gynécologues, urologues et autres professionnels concernés aux risques liés à ces dispositifs? 5. Envisagez-vous la création d'un dispositif d'accompagnement psychologique et médical spécifique pour les femmes victimes de complications durables liées à ces implants? 6. Une réflexion est-elle en cours, au niveau fédéral, sur une révision des conditions de remboursement de l'implantation ou de l'ablation de ces dispositifs, au regard des complications connues? |