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Bulletin n° : B051 - Question et réponse écrite n° : 0990 - Législature : 56


Auteur Kathleen Depoorter, N-VA (07387)
Département Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté
Sous-département Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté
Titre La réalisation d'une étude par le KCE concernant l'utilisation d'inhibiteurs hormonaux chez les jeunes.
Date de dépôt31/03/2026
Langue N
Publication question     B051
Date publication 18/05/2026, 20252026
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai05/05/2026

 
Question

L'accord de gouvernement prévoit que le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) mènera une enquête sur l'utilisation d'inhibiteurs hormonaux chez les jeunes dans le cadre d'une dysphorie de genre, sur la base de preuves scientifiques. Une augmentation du nombre de prescriptions de bloqueurs de puberté à des adolescents belges a déjà été évoquée en 2024. L'incertitude règne quant à l'impact à long terme des inhibiteurs hormonaux. Les effets sur le développement du cerveau, la solidité des os et la fertilité à long terme sont encore partiellement méconnus. Les effets indésirables potentiels et d'autres déjà connus (maux de tête, croissance ralentie, sautes d'humeur, forte sudation, etc.) n'ont pas encore été tous recensés. Compte tenu de l'impact considérable de ces inhibiteurs hormonaux et des divers effets indésirables qui y sont associés, une étude semble s'imposer. 1. Où en est l'étude du KCE? A-t-elle déjà débuté? Dans l'affirmative, quand devrait-elle s'achever? Dans la négative, pour quelles raisons? 2. Pourriez-vous fournir un aperçu du nombre de prescriptions d'inhibiteurs hormonaux pour les cinq dernières années, par province, sexe et âge?