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Bulletin n° : B051 - Question et réponse écrite n° : 0981 - Législature : 56


Auteur Julie Taton, MR (07800)
Département Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté
Sous-département Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté
Titre Le point sur la médecine de genre (QO 014244C).
Date de dépôt26/03/2026
Langue F
Publication question     B051
Date publication 18/05/2026, 20252026
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai05/05/2026

 
Question

En Belgique, le nombre de mastectomies réalisées chez des patients mineurs sans tumeur maligne est passé de 11 en 2015 à 42 en 2024, soit 193 mineurs opérés au total. Il semblerait que selon la pratique de terrain, ces interventions sont désormais proposées dans le cadre de la prise en charge de la dysphorie de genre. Pouvez-vous confirmer cela? Aussi, certains professionnels estiment que les traitements transaffirmatifs (bloqueurs de puberté, hormones croisées, chirurgie) n'ont pas démontré leur efficacité thérapeutique et provoquent des effets secondaires graves et irréversibles: stérilité, troubles sexuels, ostéoporose, risques cardiovasculaires, possibles effets cognitifs, douleurs chroniques et grandes difficultés d'insertion sociale et affective, avec un taux de mortalité par suicide jugé particulièrement élevé. 1. Disposez-vous de données détaillées sur l'évolution des actes chirurgicaux (notamment les mastectomies) et des traitements hormonaux transaffirmatifs réalisés chez des mineurs pour dysphorie de genre en Belgique depuis 2015, et quelle analyse en faites-vous? 2. Des dispositions légales sont-elles aujourd'hui envisagées dans le domaine plus large de la médecine de genre?