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| Auteur | Tine Gielis, cd&v (07772) |
| Département | Ministre de la Mobilité, du Climat et de la Transition environnementale |
| Sous-département | Mobilité, Climat, Transition environ. |
| Titre | Le Plan national Énergie-Climat et la nécessité d'accélérer les efforts pour durabiliser le trafic routier (QO 013363C). |
| Date de dépôt | 05/03/2026 |
| Langue | N |
| Publication question |
B049
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| Date publication | 21/04/2026, 20252026 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 13/04/2026 |
| Question |
La Commission européenne a récemment estimé que le Plan national Énergie-Climat de la Belgique répondait, à ce stade, aux objectifs climatiques européens. La Belgique ne semble donc pas devoir, à court terme, s'acquitter d'une facture de plusieurs millions d'euros pour l'achat de quotas d'émission supplémentaires. Cette évaluation s'accompagne toutefois d'avertissements explicites. Si aujourd'hui, la Belgique atteint ses objectifs climatiques, elle y parvient davantage en raison des baisses temporaires des émissions liées à la crise du coronavirus et à la crise énergétique que par des progrès structurels. Pour les années à venir, la Commission souligne clairement la nécessité d'accélérer les efforts, en particulier dans les domaines des énergies renouvelables et de la durabilité des transports. Or les chiffres disponibles sont préoccupants. La part des énergies renouvelables en Belgique reste nettement inférieure à l'objectif européen et le secteur des transports, en particulier, constitue un point noir persistant: il s'agit du seul secteur dont les émissions continuent d'augmenter année après année. Si les progrès dans ce domaine restent insuffisants, la Belgique s'expose à des coûts considérables, notamment liés à l'achat de quotas d'émission, qui pourraient atteindre plusieurs centaines de millions d'euros d'ici 2030 selon des estimations antérieures. La Commission européenne insiste dès lors sur la nécessité de réduire les déplacements en voiture, de privilégier des modes de transport plus durables et, lorsque la voiture reste indispensable, d'accélérer l'électrification du parc automobile. 1. Comment évaluez-vous le rôle du secteur des transports dans le Plan national Énergie-Climat, sachant qu'il s'agit actuellement du seul secteur dont les émissions continuent d'augmenter, ce qui constitue un risque structurel pour l'atteinte des objectifs climatiques? 2. Quelles mesures concrètes et quelles actions supplémentaires envisagez-vous pour inverser cette tendance, notamment en ce qui concerne la promotion de l'électrification du parc automobile, la transition vers une mobilité professionnelle et privée plus durable, ainsi que la prévention de coûts futurs pour la Belgique si les émissions liées au transport ne diminuent pas suffisamment? |