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Bulletin n° : B046 - Question et réponse écrite n° : 0880 - Législature : 56


Auteur Anthony Dufrane, MR (06327)
Département Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté
Sous-département Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté
Titre L'allergie au froid (QO 013052C).
Date de dépôt12/02/2026
Langue F
Publication question     B046
Date publication 23/03/2026, 20252026
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai20/03/2026

 
Question

L'allergie au froid, ou urticaire au froid, touche environ une personne sur 2.000 et se manifeste par des réactions cutanées sévères, comme des plaques rouges, des gonflements et des démangeaisons, parfois accompagnées de symptômes systémiques tels que maux de tête, douleurs abdominales ou évanouissements. Bien que cette affection soit plus fréquente dans les régions froides, elle concerne également des patients en Belgique. Les causes restent souvent inconnues, bien que des déclencheurs comme les variations rapides de température, les piqûres, les morsures ou les infections respiratoires aient été identifiés. Alors que cette allergie peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie des personnes atteintes, il est important de mieux comprendre sa prévalence, les traitements disponibles, et les coûts associés pour le système de santé. 1. Des études épidémiologiques sont-elles en cours pour identifier les facteurs de risque ou les populations les plus exposées en Belgique? 2. Quels sont les traitements actuellement disponibles pour les patients souffrant d'allergie au froid et quel est leur taux d'efficacité? Les antihistaminiques prescrits sont-ils remboursés par l'Institut national d'assurance maladie-invalidité et quel est le coût annuel de ces traitements pour les finances publiques? 3. Existe-t-il une ventilation géographique des cas d'allergie au froid en Belgique et quelles régions sont les plus touchées? Des bases de données sont-elles utilisées pour suivre l'évolution de cette pathologie? 4. Quelles mesures votre SPF envisage-t-il pour sensibiliser les professionnels de santé et le grand public à cette affection, souvent méconnue ou confondue avec d'autres problèmes dermatologiques? 5. Quelles sont les priorités de votre administration pour mieux accompagner les patients atteints de cette pathologie et réduire son impact sur leur vie quotidienne?