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| Auteur | Michael Freilich, N-VA (07022) |
| Département | Ministre de l'Asile, de la Migration et de l'Intégration sociale, chargée de la Politique des Grandes Villes |
| Sous-département | Asile, Migration, Intégration soc., Pol. Grandes Villes |
| Titre | Les e-gates pour remédier aux longs délais d'attente à Brussels Airport. |
| Date de dépôt | 04/02/2026 |
| Langue | N |
| Publication question |
B045
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| Date publication | 13/03/2026, 20252026 |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 06/03/2026 |
| Question |
Malgré les questions parlementaires répétées au cours de la législature précédente, nous continuons de recevoir des plaintes concernant des délais d'attente pouvant atteindre trois heures à l'arrivée à Brussels Airport, en particulier au contrôle des passeports pour les voyageurs hors Schengen et hors UE. Cette situation continue de nuire gravement au confort des voyageurs et à la réputation internationale de notre pays. Le goulot d'étranglement structurel semble toujours être dû à l'insuffisance des capacités au contrôle des passeports, due à un manque d'agents de la police aéronautique. Les discussions avec Brussels Airport Company (BAC) n'ont pas permis de résoudre ce problème à ce jour. 1. Avez-vous connaissance des délais d'attente persistants et exagérés au contrôle des passeports pour les voyageurs hors Schengen à Brussels Airport? 2. Un consensus semble se dégager quant au fait qu'une redirection des voyageurs provenant de pays à faible risque migratoire vers les e-gates électroniques pourrait permettre un gain de capacité considérable et un gain de temps potentiel d'environ 28 %, même à défaut d'un renforcement supplémentaire du personnel et d'une flexibilité accrue pendant les pics d'affluence. a) Envisagez-vous l'utilisation d'e-gates au départ et à l'arrivée pour certains voyageurs hors UE exemptés de visa et présentant un faible risque (tels que les voyageurs provenant des États-Unis, du Canada et du Royaume-Uni), comme c'est le cas dans d'autres États membres de l'UE, notamment nos voisins néerlandais et français? b) Selon vous, existe-t-il une objection politique ou juridique de principe à cette approche? Laquelle? c) Dans la négative, est-il exact que votre cabinet est disposé à examiner cette possibilité plus en détail et, le cas échéant, à l'ancrer dans la réglementation? d) Quel calendrier et quelles prochaines étapes jugez-vous réalistes à cet égard? 3. Votre administration dispose-t-elle de chiffres concernant l'immigration illégale ou des dépassements de durée de séjour de voyageurs en provenance de pays tels que les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l'Australie, Singapour, la Corée du Sud, le Japon et Israël, et comment ceux-ci sont-ils pris en compte dans la politique? |
| Statut | 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B047
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| Date publication | 31/03/2026, 20252026 |
| Réponse |
1. Oui. Je suis ce dossier de près. Mon cabinet participe à différentes réunions de concertation avec l'ensemble des partenaires concernés. 2. Je soutiens la nécessité d'automatiser les contrôles aux frontières et j'y contribue activement. 3. Une analyse relative à l'automatisation des contrôles au départ a été présentée par l'Office des étrangers (OE) en décembre 2025. Le ministre de l'Intérieur et moi-même avons validé cette analyse. La mise en oeuvre technique est actuellement assurée par la police. L'analyse relative à l'automatisation des contrôles à l'arrivée a également été finalisée par l'OE. Cette analyse vise à trouver un équilibre entre la rapidité et la qualité des contrôles aux frontières. Je tiens à souligner que l'aspect sécuritaire des contrôles doit également être garanti. J'ai validé cette analyse et l'ai soumise au ministre de l'Intérieur. Le calendrier de l'automatisation dépend de la mise en oeuvre technique. |