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Bulletin n° : B045 - Question et réponse écrite n° : 0831 - Législature : 56


Auteur Kathleen Depoorter, N-VA (07387)
Département Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté
Sous-département Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté
Titre Les soins oncologiques.
Date de dépôt02/02/2026
Langue N
Publication question     B045
Date publication 13/03/2026, 20252026
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai06/03/2026

 
Question

En Belgique, le remboursement des traitements du cancer s'effectue par une combinaison de l'assurance maladie obligatoire, des assurances complémentaires des mutualités et des initiatives privées. Il existe des parcours de soins multidisciplinaires spécifiques pour les patients atteints d'un cancer, tant avant qu'après des interventions telles que les transplantations, avec une attention particulière pour la préhabilitation et la rééducation. Ces parcours de soins sont remboursés sur la base d'accords entre l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI) et les centres de soins agréés, l'hôpital ou le centre de soins se chargeant la plupart du temps directement de la demande administrative pour le patient. Il existe également la revalidation oncologique, pour laquelle certaines mutualités prévoient un remboursement partiel par le biais de leur assurance complémentaire. Ainsi, jusqu'à 75 % des frais peuvent être remboursés, avec un plafond d'environ 200 euros par an, selon la mutualité. Dans la pratique, les patients paient souvent une contribution personnelle limitée, comprise en moyenne entre 150 et 250 euros, même si certains programmes de revalidation sont entièrement gratuits. Étant donné que le paiement des soins oncologiques par l'entremise des parcours de soins s'effectue souvent par l'intermédiaire de centres de soins agréés, certains services ne peuvent pas bénéficier d'un financement public. Les ASBL spécialisées dans l'accompagnement psychologique ou autre des patients dépendent donc souvent de dons et du financement participatif pour offrir leurs services gratuitement ou à un prix accessible. 1. Comment l'intervention des diététiciens et des psychologues est-elle contrôlée dans le cadre des soins oncologiques? 2. Quel est le montant annuel consacré au remboursement des diététiciens dans le domaine des soins oncologiques? 3. Quel est le montant consacré aux psychologues dans le cadre du système forfaitaire? 4. Existe-t-il des possibilités pour les nombreuses associations de patients qui proposent, p. ex., les services d'un diététicien ou d'un psychologue, éventuellement en collaboration avec un centre agréé, d'accéder à un financement public? Comment cela pourrait-il être organisé concrètement? Êtes-vous disposé à créer des possibilités à cet effet?