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| Auteur | Matti Vandemaele, ECOGR1 (08069) |
| Département | Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur, chargé de Beliris |
| Sous-département | Sécurité, Intérieur, Beliris |
| Titre | Brigade Uneus. |
| Date de dépôt | 19/01/2026 |
| Langue | N |
| Publication question |
B043
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| Date publication | 27/02/2026, 20252026 |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 20/02/2026 |
| Question |
Lors des émeutes du 14 octobre 2025 à Saint-Gilles, plusieurs agents de l'ancienne brigade Uneus ont été aperçus parmi les policiers présents. Des citoyens me signalent qu'un certain nombre de ces agents sont responsables d'un usage policier excessif de la violence. Certains de ces agents ont laissé entendre qu'ils étaient venus se venger de la suppression de leur brigade. Celle-ci a été dissoute en son temps pour des faits de racisme, d'intimidation sexuelle et de violences policières. Ces nouvelles accusations (de vengeance) ne sont pas anodines. En tant que parlementaire, je ne suis pas en mesure de les vérifier. Mais elles sont suffisamment graves pour vous solliciter afin que vous puissiez, en votre qualité de ministre, les réfuter ou les corroborer. 1. Avez-vous ou votre cabinet eu connaissance de ces "accusations"? 2. Qu'est-il advenu des agents d'Uneus après la dissolution de la brigade? 3. Dans l'attente des résultats de l'enquête du Comité P, des mesures ont-elles été prises afin d'éviter toute violence excessive? 4. L'ensemble des anciens agents d'Uneus présents lors de la manifestation du 14 octobre étaient-ils officiellement en fonction durant cette intervention? Plusieurs d'entre eux y ont, semble-t-il, participé de leur propre initiative. 5. Si les accusations s'avèrent fondées, cet incident laisse fortement à penser que d'anciens agents d'Uneus ont, de leur propre chef et peut-être même en bande organisée, profité de l'occasion pour semer eux-mêmes le trouble et ainsi jeter le discrédit sur les pouvoirs locaux. Le cas échéant, les actes de violence policière auraient été commis pour des raisons politiques, en représailles à la décision prise à l'époque de dissoudre la brigade Uneus. Ces motifs d'accusation sont-ils examinés? |
| Statut | 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B051
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| Date publication | 18/05/2026, 20252026 |
| Réponse |
Tout d'abord, je voudrais attirer l'attention de l'honorable membre sur le fait que la police locale est autonome et dépend donc d'une autre autorité. J'ai cependant pris contact avec la zone de police Midi. 1. Cette information ne m'était pas encore parvenue. Je l'ai donc immédiatement transmise au responsable compétent. 2. La brigade Uneus a existé de 2012 à 2020. Après sa dissolution, ses membres ont suivi des parcours différents: certains ont définitivement quitté la police, notamment via la pension, d'autres ont quitté la zone de police Midi, et les autres ont été intégrés dans différents services au sein de la zone. 3. Il ressort que la zone de police Midi n'est pas au courant d'une enquête du Comité P visant ses membres individuels, ni d'un usage excessif de la force qui aurait été commis par ses membres ce jour-là. 4. Sur l'ensemble du dispositif d'environ soixante fonctionnaires de police déployés par la zone Midi ce jour-là, trois agents auraient été engagés et auraient un passé (limité) au sein de la brigade Uneus. Dans le cadre du maintien de l'ordre public, ils étaient placés sous l'autorité de leurs supérieurs. 5. Il n'existe aucune information corroborant ces allégations et, dès lors, aucune enquête n'est actuellement en cours au sein de la zone de police à ce sujet. |