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Question et réponse écrite n° : 0465 - Législature : 56


Auteur Stéphane Lasseaux, LENGAG (08126)
Département Ministre de l'Action et de la Modernisation publiques, chargée des Entreprises publiques, de la Fonction publique, de la Gestion immobilière de l'État, du Numérique et de la Politique scientifique
Sous-département Action et Modernisation publ., Entr. publ., Fonction publ., Gestion immo., Numérique, ESF
Titre Suppression éventuelle de bureaux de poste.
Date de dépôt08/01/2026
Langue F
Statut questionRéponses reçues
Date de délai13/02/2026

 
Question

Dans le cadre de la transformation du groupe bnode, qui vise à concilier rentabilité et adaptation aux nouveaux usages (colis, services numériques, etc.), des fermetures de bureaux de poste sont évoquées, bien que l'objectif affiché soit de maintenir un réseau fort, même sous une forme évoluée. Les bureaux de poste jouent un rôle essentiel pour les habitants des zones rurales, tant pour les services bancaires, les retraits de cash, que pour les autres missions de proximité. Or, les incertitudes liées aux choix stratégiques de bnode suscitent des craintes légitimes. 1. Pouvez-vous préciser quels sont les bureaux de poste de la province de Namur qui pourraient disparaitre ou à tout le moins être transformés, dans ce contexte? 2. Quelles garanties pouvez-vous apporter aux habitants de ces zones rurales pour que les services essentiels restent accessibles localement, malgré les pressions financières et les évolutions du modèle économique de bnode?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B042
Date publication 19/02/2026, 20252026
Réponse

Je suis pleinement consciente de l'importance que représente le réseau des bureaux de poste, en particulier pour les habitants des zones rurales. Il s'agit d'un maillon essentiel de l'accès aux services publics de proximité tels que les opérations postales, bancaires, ou certaines démarches de base. C'est pourquoi l'État soutient ce réseau via un contrat de gestion conclu avec bpost. Le contrat actuel, en vigueur jusqu'à fin 2026, impose le maintien d'un réseau dense avec un niveau de service défini. L'État compense en partie le déficit lié à ce réseau, et ce cadre a été validé par la Commission européenne. À ce stade, aucune fermeture de bureau n'a été décidée. Les éventuelles adaptations feront partie des discussions actuellement en cours pour le futur contrat de gestion. Ces choix devront tenir compte des réalités locales. En matière de qualité de service, il s'agira aussi de répondre aux besoins actuels, par exemple, la demande croissante de flexibilité, sans renoncer aux principes fondamentaux d'accessibilité et de proximité. Je veillerai à ce que ces principes restent au coeur des décisions à venir.