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| Auteur | Frank Troosters, VB (07227) |
| Département | Ministre de la Mobilité, du Climat et de la Transition environnementale |
| Sous-département | Mobilité, Climat, Transition environ. |
| Titre | Ouverture d'un point de sécurité à la gare de Saint-Nicolas. |
| Date de dépôt | 08/01/2026 |
| Langue | N |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 13/02/2026 |
| Question |
À l'approche des élections locales, la N-VA et Vooruit avaient évoqué l'ouverture d'un poste de police dans la gare de Saint-Nicolas. Il est désormais clair qu'il ne s'agira pas d'un poste de police occupé à temps plein, mais uniquement d'un point de sécurité. Avant de pouvoir utiliser les locaux nécessaires à cet effet, il convient d'abord toutefois d'effectuer des travaux. Or, selon le bourgmestre Lieven Dehandschutter, les discussions avec le propriétaire du bâtiment, à savoir la SNCB, s'avèrent difficiles. 1. Quand la SNCB a-t-elle pris connaissance de l'intention de la ville de Saint-Nicolas d'installer un point de sécurité dans les locaux de la gare locale? 2. Quels sont les éléments entravant la mise en service rapide des locaux en tant que point de sécurité? 3. Dans quel état architectural se trouve la gare de Saint-Nicolas? Les locaux nécessaires à la création d'un point de sécurité sont-ils en bon état? Dans la négative, quels sont les problèmes rencontrés à cet égard? 4. La SNCB peut-elle garantir que la gare de Saint-Nicolas, en particulier les locaux destinés à accueillir un point de sécurité, est totalement exempte d'amiante ou d'autres substances nocives? 5. La SNCB demandera-t-elle une contribution pour la mise à disposition de ses locaux situés dans la gare de Saint-Nicolas? Dans l'affirmative, quel sera le montant de cette contribution? |
| Statut | 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B042
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| Date publication | 19/02/2026, 20252026 |
| Réponse |
1. La SNCB a été informée pour la première fois en juillet 2024 de l'intention de la ville de Saint-Nicolas d'installer un point de sécurité dans les locaux de la gare. À partir de ce moment là, les premiers contacts ont été établis. La SNCB m'a informé qu'elle s'est montrée constructive, en partant naturellement du cadre dans lequel elle doit opérer. 2. Aucun élément ne s'oppose à une mise en service rapide. Le contrat prend cours le 1er mars 2026 et, dès l'approbation par la SNCB des plans techniques introduits, il sera possible de procéder immédiatement à l'aménagement des locaux concernés en point de sécurité par la ville. 3. La gare de Saint-Nicolas ne présente pas de problèmes structurels et les locaux nécessaires sont prêts à être occupés. 4. Pour tous les bâtiments gérés par la SNCB et construits avant 2001, un inventaire visuel de l'amiante a été réalisé, y compris pour le bâtiment de Saint-Nicolas. L'état des applications contenant de l'amiante est suivi et, si nécessaire, des mesures spécifiques sont prises afin de continuer à garantir un lieu de travail sûr. De l'amiante a également été détecté dans les locaux qui seront occupés pour l'aménagement d'un point de sécurité, mais ceux ci sont gérés, tout comme les autres matériaux, conformément au plan de gestion de la SNCB. Cet inventaire de l'amiante sera transmis aux responsables du point de sécurité. En outre, il existe un plan de réduction de l'amiante qui prévoit, conformément aux directives, l'assainissement de nos bâtiments pour les échéances de 2034 et 2040. 5. Une indemnisation est prévue pour l'utilisation des locaux, conformément aux accords contractuels entre la SNCB et la ville de Saint-Nicolas. La SNCB ne communique pas sur des dossiers individuels, mais peut confirmer que les indemnités sont toujours proportionnelles au concept et aux investissements associés. |