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Bulletin n° : B039 - Question et réponse écrite n° : 0685 - Législature : 56


Auteur Gilles Foret, MR (06712)
Département Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté
Sous-département Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté
Titre Santé mentale des jeunes. - Stratégie face à l'augmentation des troubles psychiques (QO 010868C).
Date de dépôt04/12/2025
Langue F
Publication question     B039
Date publication 22/01/2026, 20252026
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai15/01/2026

 
Question

À l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant, le délégué général aux droits de l'enfant a publié son rapport annuel Des maux aux mots (2024-2025), dressant un constat particulièrement préoccupant concernant la santé mentale des enfants et des adolescents. Les données rassemblées font état d'une forte aggravation du mal-être psychique: - 16,3 % des jeunes de 10 à 19 ans présentent un trouble psychique avéré; - 37 % des 12-18 ans déclarent des difficultés psychologiques; - 1 jeune sur 3 en fin de secondaire présente un risque de dépression; - 10 % des jeunes concernés ont déjà posé un geste suicidaire. Ces signaux alarmants rejoignent les constats des services de santé mentale, saturés, ainsi que les difficultés d'accès aux soins pour les familles les plus fragilisées. 1. Comment le gouvernement fédéral évalue-t-il l'impact de ces tendances sur les besoins en santé mentale infanto-juvénile dans les prochaines années? 2. Les mesures fédérales actuelles en matière de remboursement des soins psychologiques seront-elles élargies, notamment pour renforcer les interventions précoces et l'accessibilité financière? 3. Une stratégie nationale coordonnée, incluant les communautés, les services scolaires, l'aide à la jeunesse et les acteurs associatifs, est-elle envisagée afin de garantir un parcours de soins cohérent et éviter les ruptures d'accompagnement? 4. Comment le fédéral entend-il soutenir l'évaluation des dispositifs existants, en veillant particulièrement aux publics vulnérables (pauvreté, handicap, LGBTQIA+, mineurs non accompagnés, jeunes aidants proches)?