...

Question et réponse écrite n° : 0420 - Législature : 56


Auteur Michael Freilich, N-VA (07022)
Département Ministre de l'Action et de la Modernisation publiques, chargée des Entreprises publiques, de la Fonction publique, de la Gestion immobilière de l'État, du Numérique et de la Politique scientifique
Sous-département Action et Modernisation publ., Entr. publ., Fonction publ., Gestion immo., Numérique, ESF
Titre Un administrateur de Proximus poursuivi pour corruption et manipulation du marché.
Date de dépôt04/12/2025
Langue N
Statut questionRéponses reçues
Date de délai15/01/2026

 
Question

Nous apprenons que l'administrateur Franck-Philippe Georgin, que l'État belge a récemment désigné au conseil d'administration (CA) de Proximus, est impliqué dans une affaire pénale de corruption et de manipulation du marché. Cette affaire suscite de sérieuses questions quant à la gouvernance au sein d'une entreprise de télécommunications endossant un rôle public de premier plan, et quant aux risques éventuels pour l'intégrité financière de l'entreprise. 1. Avez-vous connaissance de la procédure judiciaire en cours, pour corruption et manipulation du marché, qui vise cet administrateur de Proximus? 2. Quelle est votre évaluation des risques éventuels sur le plan financier et de la réputation pour Proximus, et donc également pour l'État belge? 3. Si l'administrateur concerné est jugé coupable, quelles initiatives prendrez-vous au niveau du CA de Proximus? Envisagez-vous de prendre des mesures spécifiques comme des sanctions, la révision ou le renforcement des règles en matière de gouvernance d'entreprises, ou d'autres interventions visant à garantir l'intégrité et la confiance dans la gouvernance?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B038
Date publication 15/01/2026, 20252026
Réponse

J'ai été informée de cette situation par un courrier officiel du président du conseil d'administration de Proximus. À ce stade, je tiens à rappeler que la personne concernée bénéficie pleinement de la présomption d'innocence, principe fondamental de notre État de droit. Il ne m'appartient donc pas de me prononcer sur une procédure judiciaire en cours. Par ailleurs, s'agissant de la désignation du représentant concerné, celle-ci relève de la Société Fédérale de Participations et d'Investissement (SFPIM), qui dépend de la tutelle du ministre fédéral des Finances. Il revient donc à mon collègue Jan Jambon, en sa qualité de ministre de tutelle, d'apprécier les suites éventuelles à donner à cette situation.