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| Auteur | Irina De Knop, OPNVLD (06246) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté |
| Sous-département | Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté |
| Titre | Suppression des traitements superflus dans les soins de santé (QO 007949C). |
| Date de dépôt | 07/11/2025 |
| Langue | N |
| Publication question |
B035
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| Date publication | 19/12/2025, 20252026 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 12/12/2025 |
| Question |
Les Pays-Bas ont constaté que l'accessibilité des soins était mise sous pression en raison de la demande croissante de soins et de la pénurie de personnel. C'est pourquoi une initiative a été lancée sous la dénomination less is more. Les médecins et les associations scientifiques ont recensé les examens ou les traitements susceptibles d'être supprimés car ils n'apportent pas de valeur ajoutée aux soins prodigués au patient. 13 activités diagnostiques ou thérapeutiques ont ainsi été jugées superflues et supprimées des directives. Il s'agit d'actes pratiqués par des pharmaciens hospitaliers, des pneumologues, des internistes, des pédiatres, des urologues, des dermatologues, des gynécologues, des cardiologues, des gastro-entérologues, des neurologues et des chirurgiens. Actuellement, des associations scientifiques élaborent un plan de désengagement en collaboration avec les patients et les autres parties concernées. La directive sera ensuite modifiée et une campagne d'information sera menée auprès des patients et des prestataires de soins. 1. Que pensez-vous de cette initiative néerlandaise visant à supprimer les prestations superflues, et ce en collaboration avec les médecins et les institutions scientifiques? 2. Êtes-vous disposé à prendre une initiative similaire au niveau belge? Dans l'affirmative, comment envisagez-vous cela sur le plan organisationnel et avec quelles parties prenantes? Dans la négative, pourquoi pas? |