...

Bulletin n° : B034 - Question et réponse écrite n° : 0170 - Législature : 56


Auteur Els Van Hoof, cd&v (06852)
Département Ministre de la Protection des consommateurs, de la Lutte contre la fraude sociale, des Personnes handicapées et de l'Égalité des chances
Sous-département Protection consom., Lutte contre la fraude soc., Personnes handicapées, Égalité des chances
Titre Les centres de prise en charge des violences sexuelles (QO 009689C).
Date de dépôt30/10/2025
Langue N
Publication question     B034
Date publication 12/12/2025, 20252026
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai08/12/2025

 
Question

Les centres de prise en charge des violences sexuelles (CPVS) offrent une prise en charge globale aux victimes de violences sexuelles, ainsi que des conseils aux personnes de soutien. Deux groupes vulnérables sont malheureusement surreprésentés dans les statistiques relatives aux violences sexuelles. Pourtant, de nombreux obstacles les empêchent encore d'accéder effectivement aux CPVS. Une première préoccupation, dont j'ai déjà fait part à votre prédécesseur, concerne l'accessibilité aux CPVS, en particulier pour les victimes mineures. Les organisations présentes sur le terrain nous signalent en effet que l'emplacement des centres constitue un obstacle. Pour les adolescents et les jeunes adultes, la distance qui les sépare du CPVS le plus proche est encore trop grande. La moitié des signalements concerne pourtant des élèves ou des étudiants, et l'âge moyen est de 24 ans. J'ai déjà plaidé précédemment en faveur de points de contact locaux ou d'accords de coopération dans le but de réduire la distance entre la victime et le centre, comme le demande également l'accord de gouvernement. Où en êtes-vous dans la mise en place de points de contact locaux ou d'accords de coopération? Comptez-vous travailler avec des points de contact locaux ou avec des accords de coopération?