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| Auteur | Kathleen Depoorter, N-VA (07387) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté |
| Sous-département | Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté |
| Titre | Le cancer du sein. |
| Date de dépôt | 23/10/2025 |
| Langue | N |
| Publication question |
B033
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| Date publication | 02/12/2025, 20252026 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 01/12/2025 |
| Question |
Le mois d'octobre est mondialement reconnu comme celui de la sensibilisation au cancer du sein. Durant cette période, une attention particulière est accordée au cancer du sein et à son impact sur les patient(e)s et leur entourage. La Belgique affiche l'un des taux d'incidence du cancer du sein les plus élevés au monde, mais beaucoup de patient(e)s atteint(e)s d'un cancer du sein métastasé sensible aux hormones (le type de cancer du sein le plus courant) ont encore trop souvent accès tardivement, voire pas du tout, aux nouveaux médicaments ciblés dans notre pays. Si l'on examine par exemple la liste des besoins médicaux non satisfaits (UMN - unmet medical needs), le cancer du sein (sensible aux hormones) à un stade avancé et présentant des mutations PIK3CA figure dans le haut de cette liste parce qu'aucun traitement spécifique n'est actuellement disponible en Belgique pour ce groupe de patient(e)s. Sur décision de la Commission de remboursement des médicaments belge, dont l'une est très récente, deux médicaments de ce groupe (alpelisib et capivasertib) ne sont pas remboursés. Tout récemment encore, un autre médicament (elacestrant) destiné aux patient(e)s présentant une mutation ESR1 a fait l'objet d'un refus de remboursement. Dans chacun de ces cas, il n'a même pas été possible de négocier le prix. Cette situation entraîne une grande frustration auprès des oncologues belges parce qu'ils ne peuvent pas traiter leurs patient(e)s conformément aux directives européennes actuelles (notamment ESMO), alors que, chez nos voisins (en Allemagne, au Luxembourg et en France), leurs confrères et consoeurs peuvent prescrire ces médicaments. Quelles mesures prenez-vous pour garantir que les patient(e)s belges atteint(e)s d'un cancer du sein métastasé puissent bénéficier de nouveaux traitements ciblés et que les médecins puissent soigner leurs patient(e)s conformément aux normes européennes (directives ESMO)? |