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Bulletin n° : B032 - Question et réponse écrite n° : 0484 - Législature : 56


Auteur Ellen Samyn, VB (07076)
Département Vice-premier ministre et ministre de l'Emploi, de l'Économie et de l'Agriculture
Sous-département Emploi, Économie, Agriculture
Titre L'avenir et la sécurité de revenu des travailleurs de quartier dans le cadre de la limitation du chômage dans le temps.
Date de dépôt20/10/2025
Langue N
Publication question     B032
Date publication 26/11/2025, 20252026
Statut questionRéponses reçues
Date de délai24/11/2025

 
Question

Selon des informations récentes, environ 6.000 chômeurs de longue durée qui sont actuellement actifs dans le système du travail de quartier, successeur des anciennes agences locales pour l'emploi (ALE), risquent d'être doublement touchés par la limitation dans le temps des allocations de chômage. D'une part, ils perdent leurs allocations et, d'autre part, ils risquent de ne plus pouvoir poursuivre leurs activités de travailleur de quartier, alors que beaucoup d'entre eux avaient reçu la garantie, lors du passage des ALE au travail de quartier, en 2018, qu'ils pourraient continuer à exercer cette activité jusqu'à leur pension. Le système de travail de quartier permet aux chômeurs de longue durée de travailler jusqu'à 60 heures par mois contre une rémunération de 4,10 euros de l'heure, en plus de leurs allocations. Le SPF Emploi a reconnu ce système, à l'époque, comme un instrument social de mise à l'emploi, qui contribue à des tâches utiles à la société (accueil, entretien des espaces verts, travail en bibliothèque, etc.), tout en visant à faciliter l'évolution vers un emploi régulier. Selon les chiffres du syndicat CSC, il s'agit d'un groupe vulnérable, dont la moitié est partiellement handicapée. Ces personnes risquent désormais de perdre leur seul complément de revenu et de se retrouver allocataires du revenu d'intégration ou de sombrer dans la pauvreté. Bien que le cabinet de la ministre flamande Demir ait déclaré que le travail de quartier continuerait d'exister dans le cadre des futurs "emplois sociaux" (samenlevingsjobs), on ne sait toujours pas quelles mesures d'accompagnement ou de transition fédérales sont prévues pour les personnes qui perdent leur statut en raison de la limitation de la durée du chômage. 1. Pouvez-vous indiquer combien de personnes sont actuellement actives dans le système du travail de quartier et combien d'entre elles perdront leurs allocations en raison de la limitation de la durée du chômage? 2. Des mesures transitoires sont-elles prévues pour les travailleurs de quartier, à qui il a été assuré explicitement, depuis 2018, qu'ils pourraient poursuivre cette activité jusqu'à leur pension? 3. L'autorité fédérale est-elle impliquée dans l'élaboration du nouveau régime des emplois sociaux, afin que les personnes qui perdent leurs allocations ne se retrouvent pas sans revenu? 4. Disposez-vous de chiffres relatifs à la proportion de travailleurs de quartier présentant un handicap partiel, et à l'accompagnement spécifique ou aux possibilités d'emploi qui leur seront proposés à l'issue de leurs allocations de chômage? 5. Une compensation fédérale ou une mesure complémentaire est-elle envisagée pour les communes, les écoles ou les organisations qui risquent de perdre des travailleurs de quartier, compte tenu de leur valeur sociale et de leur contribution aux services locaux?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B047
Date publication 31/03/2026, 20252026
Réponse

Cette question relève de la compétence du ministre flamand de l'Emploi. Wijkwerken est une compétence de la Flandre.