...

Bulletin n° : B031 - Question et réponse écrite n° : 0457 - Législature : 56


Auteur Vincent Van Quickenborne, OPNVLD (00972)
Département Vice-premier ministre et ministre de l'Emploi, de l'Économie et de l'Agriculture
Sous-département Emploi, Économie, Agriculture
Titre L'annonce de restrictions dans le cadre du travail des étudiants (QO 008685C).
Date de dépôt15/10/2025
Langue N
Publication question     B031
Date publication 21/11/2025, 20252026
Statut questionRéponses reçues
Date de délai17/11/2025

 
Question

Le travail des étudiants connaît un franc succès. Il permet à des centaines de milliers de jeunes d'acquérir de l'expérience professionnelle, de gagner un peu d'argent pendant leurs études et, dans le même temps, de contribuer à notre économie. Les employeurs comptent sur eux, en particulier dans les secteurs en pénurie de main-d'oeuvre. Dans la continuité de ce qu'ont fait les gouvernements précédents, le gouvernement actuel a augmenté le nombre d'heures de 600 à 650. Aujourd'hui, nous apprenons que le ministre du Budget plaide en faveur d'une limitation des avantages du travail étudiant. Il s'agit là encore d'une politique en dents de scie: commencer par miser sur le succès des jobs étudiants puis revenir en arrière en imposant davantage de charges et de restrictions. Cette manière de procéder est néfaste pour les jeunes eux-mêmes, qui gagneront moins, mais également pour les entreprises qui sont confrontées à une pénurie de personnel et risquent désormais de perdre une main-d'oeuvre flexible importante. 1. Que pensez-vous des déclarations du ministre du Budget visant à imposer de nouvelles restrictions en matière de travail des étudiants? 2. Pourquoi le gouvernement opte-t-il à nouveau pour une approche en dents de scie plutôt que pour la stabilité et la sécurité juridique? 3. Êtes-vous prêt à défendre et à maintenir intégralement le régime favorable actuel en matière de travail étudiant?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B035
Date publication 19/12/2025, 20252026
Réponse

Je tiens d'abord à souligner que le travail étudiant connaît effectivement un franc succès - en permettant aux jeunes d'acquérir une première expérience professionnelle et un premier salaire, mais aussi aux employeurs d'y trouver une réponse concrète à la pénurie de main-d'oeuvre. Ce gouvernement a mis en oeuvre sans ambiguïté l'accord de gouvernement: le plafond pour le travail étudiant a été relevé de manière permanente à 650 heures maximum. Mon collègue Jambon a relevé pour tous, le plafond des ressources nettes à 12.000 euros et, en tant que ministre de l'Emploi, je veille à ce que l'âge minimum pour le travail étudiant soit fixé à 15 ans, que le jeune soit encore soumis à l'obligation scolaire à temps plein ou non. Je continuerai à défendre le cadre ainsi fixé pour le travail étudiant. Vos craintes d'une politique en dents de scie sont infondées. Aucune augmentation de la charge fiscale sur le travail étudiant n'a été retenue lors des discussions budgétaires. La politique que nous menons est une politique de responsabilisation, de liberté de travailler et d'oxygène économique. Elle offre de réelles opportunités aux jeunes et soutient nos entreprises. C'est la ligne suivie par ce gouvernement, et je la maintiendrai avec le même engagement.

 
Desc. Eurovoc principalTRAVAIL
Descripteurs EurovocJEUNE TRAVAILLEUR | TRAVAIL DES JEUNES | TRAVAIL
Mots-clés libresETUDIANT-TRAVAILLEUR