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Question et réponse écrite n° : 0143 - Législature : 56


Auteur Ludivine Dedonder, PS (06336)
Département Ministre de la Protection des consommateurs, de la Lutte contre la fraude sociale, des Personnes handicapées et de l'Égalité des chances
Sous-département Protection consom., Lutte contre la fraude soc., Personnes handicapées, Égalité des chances
Titre La mise en place d'un label pour les produits cosmétiques.
Date de dépôt09/10/2025
Langue F
Statut questionRéponses reçues
Date de délai17/11/2025

 
Question

Depuis quelques jours, l'Union européenne interdit la vente de produits cosmétiques contenant du TPO, une substance classée toxique pour la reproduction. Ce n'est pas une première: ces dernières années, de nombreux ingrédients utilisés dans les vernis, gels, colorations ou crèmes ont été tour à tour autorisés, remplacés puis interdits lorsqu'ils se sont révélés dangereux pour la santé. Cette succession d'interdictions entretient la méfiance et surtout la confusion. Pour un citoyen lambda, il est pratiquement impossible de savoir quels composants sont nocifs et lesquels ne le sont pas. Les étiquettes sont longues et techniques, les labels privés multiples et parfois contradictoires, et les applications qui décryptent les ingrédients alertent davantage sur le danger potentiel que sur le risque réel. Dans ce contexte, les consommateurs se tournent souvent vers des produits dits "naturels" ou "artisanaux", qui ne sont pas nécessairement plus sûrs, ou font confiance aveuglément aux distributeurs. La santé publique et la protection des consommateurs sont donc directement concernés. D'autant plus que, parallèlement, les plateformes en ligne continuent d'inonder le marché de produits importés, très souvent non conformes aux normes européennes. Ces produits, fabriqués hors Union européenne, échappent parfois aux contrôles, exposant les utilisateurs à des substances interdites. 1. Comment l'administration informe-t-elle aujourd'hui concrètement les citoyens sur les substances nocives présentes dans les cosmétiques, et quelles améliorations envisagez-vous? 2. Envisagez-vous la création d'un label clair et unique, à l'image du Nutriscore pour l'alimentation, qui permettrait d'indiquer de manière lisible et rapide la qualité sanitaire des produits cosmétiques et leur niveau de risque? 3. Quelles mesures sont ou seront mises en place pour renforcer les contrôles sur les produits importés via les plateformes en ligne, souvent non conformes, afin de protéger efficacement la santé des consommateurs européens et belges?


 
Statut 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée
Publication réponse     B029
Date publication 05/11/2025, 20252026
Réponse

Je vous informe que la réponse à cette question relève des compétences de monsieur Frank Vandenbroucke, vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté (question n° 800 du 19 janvier 2026).