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| Auteur | Stéphane Lasseaux, LENGAG (08126) |
| Département | Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur, chargé de Beliris |
| Sous-département | Sécurité, Intérieur, Beliris |
| Titre | Urgence de l'intégration de toutes les communes wallonnes à l'application BE-Alert. |
| Date de dépôt | 01/10/2025 |
| Langue | F |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 30/10/2025 |
| Question |
L'application BE-Alert est un outil essentiel pour la sécurité des citoyens, permettant de diffuser des alertes en temps réel en cas de risques majeurs (inondations, accidents industriels, catastrophes naturelles, etc.). Pourtant, selon les dernières informations disponibles, seulement 89,3 % des communes belges y sont reliées. Dans notre région, les communes de Couvin et Dinant ne sont toujours pas connectées à ce système. Cette situation est d'autant plus préoccupante que: - Dinant a été régulièrement touchée par des inondations et des chutes de rochers, mettant en danger la population; - la proximité de la centrale nucléaire de Chooz expose les habitants à des risques spécifiques nécessitant une alerte immédiate en cas d'incident. 1. Quels sont les obstacles concrets (techniques, administratifs, financiers ou autres) qui empêchent encore l'intégration de ces communes à BE-Alert? 2. Quel est le calendrier précis pour que entre autres Couvin et Dinant soient enfin couvertes par ce système? Des délais clairs peuvent-ils être communiqués aux citoyens concernés? 3. Quelles mesures d'urgence sont prévues pour pallier l'absence de couverture par BE-Alert dans ces zones à risque, en attendant leur intégration? |
| Statut | 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B029
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| Date publication | 05/11/2025, 20252026 |
| Réponse |
1. Au niveau local, la décision d'adhérer ou non à BE-Alert relève exclusivement de l'autorité communale. Il lui incombe, en vertu de ses responsabilités en matière d'alerte et d'information à la population (discipline 5), de contacter les citoyens en cas de danger, sans que les modalités de mise en oeuvre ne soient imposées. Le système BE-Alert est mis à la disposition des autorités locales depuis 2017 sous la forme d'un abonnement annuel, dont le tarif a été réduit en 2022 afin d'encourager les villes et communes encore réticentes à y adhérer. À plusieurs reprises, des courriers ont déjà été envoyés à des autorités non affiliées afin de leur rappeler les avantages de BE-Alert et de sensibiliser les nouveaux bourgmestres. 2. En complément à ma réponse au point 1, j'invite chaque bourgmestre à mettre BE-Alert en service le plus rapidement possible dans sa commune, car il s'agit d'un outil essentiel pour alerter et informer rapidement et efficacement les citoyens en cas de situations d'urgence. 3. L'entièreté du territoire belge est déjà couverte par le système BE-Alert. Là où les communes ne sont pas affiliées au système, le gouverneur de la province ou le ministre de l'Intérieur pourront décider d'envoyer un message BE-Alert aux personnes desdites communes si la situation le requiert. Idéalement, une bonne alerte passe par plusieurs canaux. Lors d'une situation d'urgence, l'autorité compétente doit veiller à informer sa population via les moyens de communication à sa disposition (site web, réseaux sociaux, médias, etc.), en complément au message BE-Alert. |