...
| Auteur | Dominiek Sneppe, VB (O1330) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté |
| Sous-département | Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté |
| Titre | Utilisation abusive de Lyrica. |
| Date de dépôt | 18/09/2025 |
| Langue | N |
| Publication question |
B029
|
| Date publication | 05/11/2025, 20252026 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 22/10/2025 |
| Question |
Nous avons appris récemment qu'aux Pays-Bas, le médicament contre l'épilepsie Lyrica (prégabaline) est de plus en plus souvent utilisé abusivement comme drogue récréative, notamment chez les sans-abris et les demandeurs d'asile. Ce médicament est connu pour son potentiel addictif, ses graves symptômes de sevrage et ses risques en cas d'association à de l'alcool ou à d'autres substances. Les spécialistes des addictions mettent en garde contre un problème croissant qui entraîne agressivité, nuisances et risques pour la santé. Des indications suggèrent qu'en Belgique également, la prégabaline circule dans des contextes similaires. 1. Disposez-vous de chiffres pour la Belgique concernant la prescription, l'utilisation et l'abus de prégabaline, avec ou sans enregistrement d'usage problématique ou non-médical ? Veuillez fournir une ventilation par région pour les cinq dernières années. 2. Des nuisances ou incidents liés à la prégabaline ont-ils été signalés dans les centres d'accueil ou parmi les groupes vulnérables, comme les sans-abris et les sans domicile fixe ? Si oui, veuillez fournir les chiffres relatifs au nombre d'incidents par centre d'accueil au cours des cinq dernières années. 3. La prescription de prégabaline par les médecins et la délivrance par les pharmaciens sont-elles actuellement surveillées ou réglementées, et prévoyez-vous des mesures supplémentaires pour prévenir les abus ? 4. Êtes-vous disposé à ce que ces chiffres et l'évolution de l'utilisation et de l'abus de prégabaline soient rapportés annuellement ou périodiquement, par exemple via Sciensano ou le Centre fédéral d'expertise des soins de santé, afin que ce phénomène puisse être suivi de manière structurelle ? 5. Selon vous, où se situe le problème de la prégabaline dans le contexte plus large de la pharmacodépendance en Belgique, notamment en ce qui concerne les benzodiazépines et les opioïdes ? Dans l'optique de la lutte contre ces formes de dépendance, envisagez-vous une politique coordonnée globale ou envisagez-vous plutôt de réagir individuellement produit par produit ? |