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Bulletin n° : B020 - Question et réponse écrite n° : 0300 - Législature : 56


Auteur Nawal Farih, cd&v (07192)
Département Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté
Sous-département Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté
Titre Utilisation des biosimilaires.
Date de dépôt20/06/2025
Langue N
Publication question     B020
Date publication 29/07/2025, 20242025
Statut questionRéponses reçues
Date de délai28/07/2025

 
Question

Dans un avis récent, la Commission pour les objectifs en matière de soins de santé a souligné que l'augmentation de l'efficacité (OSS2) est essentielle pour garantir la soutenabilité financière, la durabilité et la qualité des soins de santé en Belgique. Une constatation frappante, à cet égard, est que l'utilisation des biosimilaires est limitée en Belgique depuis des années, malgré leur utilité thérapeutique avérée et le potentiel considérable qu'ils représentent en termes d'économies. Dans cet avis, il est indiqué que dans un contexte d'augmentation rapide des dépenses pharmaceutiques, il existe un manque structurel d'outils de pilotage pour encourager l'utilisation de médicaments alternatifs moins coûteux mais équivalents. La Commission constate que la pénétration du marché des biosimilaires reste insuffisante et que les prescripteurs ne sont pas suffisamment incités à opter activement pour ces médicaments alternatifs. Pourtant, une politique réfléchie en matière de biosimilaires pourrait contribuer à une utilisation plus efficace des moyens et créer ainsi davantage de marge pour des traitements innovants dans d'autres domaines. 1. Quelle est la part de marché des biosimilaires? Veuillez fournir les chiffres annuels pour les cinq dernières années (si possible depuis 2000). 2. Quelle part des médicaments prescrits est actuellement constituée de biosimilaires? Veuillez fournir les mêmes chiffres, avec une distinction entre les hôpitaux et les soins ambulatoires, ainsi qu'entre les différentes disciplines médicales (médecins généralistes, dermatologues, rhumatologues, oncologues, etc.). 3. Quel est le potentiel d'économies annuel actuellement non exploité en raison de la faible utilisation des biosimilaires et quelles économies ont effectivement déjà été réalisées ces dernières années? Veuillez fournir les mêmes chiffres. 4. Quels obstacles structurels sont actuellement identifiés chez les prescripteurs ou les institutions s'agissant de l'utilisation des biosimilaires? Une étude a-t-elle été menée récemment à ce sujet? 5. Quelles mesures concrètes avez-vous prises entre-temps pour encourager l'utilisation des biosimilaires dans le cadre de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI)? 6. Le comportement prescripteur des médecins et des hôpitaux en matière de biosimilaires fait-il l'objet d'un suivi systématique au sein des cadres d'évaluation existants de l'INAMI? 7. Prévoyez-vous, dans le cadre de l'OSS2, de prendre des initiatives supplémentaires en vue de promouvoir structurellement l'utilisation des biosimilaires au cours de cette législature?


 
Statut 4 réponse directe (dépôt greffe) - rechtstreeks antwoord (griffie) - Réponse publiée
Publication réponse     B023
Date publication 08/09/2025, 20242025
Réponse

La réponse à cette question a été transmise directement à l'honorable membre. Étant donné son ampleur, cette réponse n'a pas été insérée dans le Bulletin des Questions et Réponses. Sur simple demande, le greffe de la Chambre des représentants transmettra les documents (questions.ecrites@lachambre.be).

 
Desc. Eurovoc principalPOLITIQUE DE LA SANTE
Descripteurs EurovocFRAIS PHARMACEUTIQUES | POLITIQUE DE LA SANTE | MEDICAMENT
Mots-clés libresINAMI