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| Auteur | Katleen Bury, VB (07425) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté |
| Sous-département | Aff. sociales, Santé publ., Lutte contre la pauvreté |
| Titre | Surconsommation et surtraitement médical. |
| Date de dépôt | 22/04/2025 |
| Langue | N |
| Publication question |
B015
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| Date publication | 02/06/2025, 20242025 |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 27/05/2025 |
| Question |
La surconsommation de soins entraîne des coûts inutiles, des risques évitables pour les patients et un gaspillage de moyens qui pourraient être utilisés plus utilement ailleurs. Tant dans le cadre du diagnostic, du traitement que du suivi, certains éléments indiquent qu'une part importante des soins prodigués n'a aucun effet bénéfique sur la santé, voire un effet négatif. Dans ce cadre, veuillez fournir les informations suivantes, en ventilant chaque fois les chiffres par région, pour la période allant de 2020 à 2024. 1. Le nombre de transfusions sanguines administrées chaque année sans que soient remplis les critères cliniques (tels que le taux d'hémoglobine, un état de choc, une hémorragie aiguë), en indiquant le coût correspondant. 2. Le pourcentage de patients subissant plus d'une coloscopie en l'espace de cinq ans sans risque familial ni raison clinique, en indiquant les dix hôpitaux où cela se produit le plus fréquemment. 3. La proportion d'examens radiologiques (CT, RX, échographie) effectués par le biais du service des urgences sans urgence médicale, et le volume total de ces examens. 4. Le nombre de cas dans lesquels le forfait complet pour une journée d'hospitalisation a été payé aux hôpitaux alors que le patient est resté sur place moins de six heures, en indiquant le montant correspondant de ce surfinancement. 5. Le nombre de patients qui ont consulté plus de trois prestataires de soins différents en l'espace d'un mois pour un problème de santé similaire, et le coût remboursé de ces trajets de soins parallèles. 6. Le nombre de prestations remboursées dans le cadre de trajets de soins chroniques (tels que le diabète, l'asthme, les rhumatismes) pour lesquelles aucun indicateur de résultats (p.ex. HbA1c, fonction pulmonaire, lésion articulaire) n'a été suivi. 7. Le pourcentage de procédures diagnostiques (telles que des scopies, des biopsies, des tests génétiques) qui n'ont eu aucune incidence sur la suite de la politique de traitement du patient, et les dépenses totales y afférentes. 8. Le nombre de patients à qui ont été prescrits des inhalateurs (LABA, ICS, SABA) sans tests objectifs de la fonction pulmonaire, et le montant total de ces prescriptions. 9. Le nombre de traitements médicamenteux chroniques initiés après la sortie de l'hôpital qui n'ont jamais été prolongés par la suite par un médecin généraliste ou un spécialiste, avec une estimation du gaspillage correspondant. 10. Le nombre de CMD (concertations multidisciplinaires) qui n'ont pas donné lieu à une modification du plan de traitement, et le coût moyen de tels moments de concertation sans valeur ajoutée. 11. Un aperçu des interventions de soins auxquelles il est fréquemment procédé alors que, selon les études, elles ont peu ou pas d'effet sur le fonctionnement, le rétablissement ou la réduction de la douleur, en précisant si elles sont toujours remboursées. 12. Le nombre de diagnostics faussement positifs et de traitements inutiles à la suite d'un programme de dépistage de la population (p.ex. mammographie, dépistage colorectal, dépistage des anévrismes aortiques abdominaux), en indiquant le coût associé à ce surtraitement. 13. Le nombre de tests sanguins, d'ECG et d'examens RX thoraciques effectués dans le cadre d'interventions à faible risque (telles qu'une opération de la cataracte ou la pose d'une prothèse de genou) sans indication médicale, et l'impact financier correspondant. 14. La proportion de médicaments psychotropes (antidépresseurs, antipsychotiques, somnifères) prescrits hors indication par des médecins généralistes, et les indications non enregistrées les plus courantes. 15. La proportion de consommateurs de longue durée de benzodiazépines et d'antidépresseurs qui n'ont jamais consulté un psychologue ou un psychiatre, et la proportion de ceux qui n'ont jamais eu de consultation de suivi. |
| Statut | 4 réponse directe (dépôt greffe) - rechtstreeks antwoord (griffie) - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B023
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| Date publication | 08/09/2025, 20242025 |
| Réponse |
La réponse à cette question a été transmise directement à l'honorable membre. Étant donné son ampleur, cette réponse n'a pas été insérée dans le Bulletin des Questions et Réponses. Sur simple demande, le greffe de la Chambre des représentants transmettra les documents (questions.ecrites@lachambre.be). |
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