...

Bulletin n° : B008 - Question et réponse écrite n° : 0114 - Législature : 56


Auteur Jean-Luc Crucke, LENGAG (01120)
Département Ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur, et des Institutions culturelles fédérales
Sous-département Aff. étrangères, Aff. europ., Commerce ext., Instit. cult. féd.
Titre Capacité de déploiement rapide de l'Union européenne. - Défis politiques et opérationnels.
Date de dépôt28/01/2025
Langue F
Publication question     B008
Date publication 27/03/2025, 20242025
Statut questionQuestion publiée sans réponse
Date de délai28/02/2025

 
Question

La Capacité de déploiement rapide (CDR) de l'Union européenne, une force militaire permanente de 5.000 hommes, est désormais opérationnelle, comme prévu en 2025 dans le cadre de la Boussole stratégique. Cependant, son déploiement sur le terrain nécessite l'approbation unanime des 27 États membres, ce qui demeure un obstacle majeur. Aussi, des divergences politiques et des lacunes matérielles (notamment en équipements stratégiques) compliquent son utilisation effective. 1. Quelles démarches diplomatiques la Belgique entend-elle entreprendre pour promouvoir un consensus entre les 27 États membres concernant le déploiement de la CDR? 2. Quelles garanties la Belgique a-t-elle demandées ou reçues pour s'assurer que la CDR puisse être activée efficacement en cas de crise internationale? 3. Pensez-vous que la CDR pourrait être une alternative crédible ou complémentaire à l'OTAN dans des situations spécifiques, et quel rôle la Belgique pourrait-elle y jouer? 4. Alors que certains États membres de l'Union européenne s'opposent à l'envoi de troupes en Ukraine, quelle est la position officielle de la Belgique sur une potentielle mission de stabilisation menée par la CDR en cas de cessez-le-feu? 5. Comment la Belgique évalue-t-elle les risques et les implications stratégiques d'un déploiement de la CDR en Ukraine dans le contexte actuel? 6. Des experts signalent des carences dans les "facilitateurs stratégiques'" nécessaires au bon fonctionnement de la CDR. Quelles actions la Belgique préconise-t-elle pour remédier à ces lacunes au niveau européen? 7. La Belgique prévoit-elle d'augmenter ses propres contributions en termes de capacités logistiques, médicales ou de transport pour soutenir la CDR? 8. La CDR est présentée comme un outil exclusivement européen, mais complémentaire à l'OTAN. Comment la Belgique perçoit-elle cette complémentarité et quelles initiatives compte-t-elle proposer pour éviter les doublons ou conflits de compétences?

 
Desc. Eurovoc principalPOLITIQUE EXTERIEURE
Descripteurs EurovocPOLITIQUE EXTERIEURE | ARMEE | UNION EUROPEENNE