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| Auteur | Kathleen Depoorter, N-VA (07387) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Coopération au développement et de la Politique des Grandes Villes |
| Sous-département | Aff soc, Santé, Coop Dével, Grandes Villes |
| Titre | Thérapies oncologiques douteuses (QO 001658C). |
| Date de dépôt | 30/01/2025 |
| Langue | N |
| Publication question |
B008
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| Date publication | 27/03/2025, 20242025 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 07/03/2025 |
| Question |
Une enquête menée récemment par des journalistes sur la société Immucura, qui propose des thérapies non autorisées et onéreuses contre le cancer, suscite de sérieuses interrogations. L'enquête, qui a notamment été menée par le quotidien De Tijd, a débouché sur des initiatives aux niveaux national et européen. Il s'agit en réalité d'un modèle commercial éhonté qui se nourrit du désespoir des patients. Lors de la réunion EPSCO (Conseil Emploi, Politiques sociales, Santé et Consommateurs) qui s'est tenue en décembre 2024, il a été discuté de mesures visant à renforcer la protection des patients contre de telles pratiques, dont le renforcement de la coopération européenne et l'amélioration de la communication sur les risques que comportent les traitements non réglementés. La prolifération, dans un contexte médical, d'informations erronées et dangereuses qui dissimulent un modèle commercial est un fait particulièrement répréhensible, auquel il convient de s'attaquer. 1. Quelles mesures concrètes la Belgique a-t-elle déjà prises contre la société Immucura? 2. Quel est le calendrier prévu pour continuer à s'attaquer à ce problème aux niveaux national et européen? 3. Les associations de patients sont-elles associées à l'élaboration de mesures et à la communication visant à informer correctement les personnes concernées et les groupes à risques? 4. Avez-vous connaissance d'autres organisations établies dans notre pays qui proposent de telles thérapies douteuses et qui sont dans le collimateur? 5. Comment se déroule la coopération entre l'autorité de contrôle belge (l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé, AFMPS) et les organismes européens, comme l'Agence européenne des médicaments (EMA) et Europol, à ce sujet? 6. Quelle responsabilité les réseaux sociaux portent-ils à cet égard, selon vous? 7. Quelle responsabilité les influenceurs portent-ils à cet égard, selon vous? Y a-t-il des indices suggérant que, dans ce cas-ci également, un modèle commercial se nourrit de désinformation (délibérée)? 8. Quelles démarches sont entreprises pour mettre hors ligne, rapidement et efficacement, les sites internet et les plateformes en ligne qui font la promotion de traitements interdits? 9. Comment se déroule la coopération avec les plateformes de réseaux sociaux à cet égard? Y a-t-il eu des contacts à ce sujet? 10. Les plateformes de réseaux sociaux ont-elles partagé avec vos services (ou avec d'autres organismes publics) des informations concernant les signalements d'informations erronées/préjudiciables que les utilisateurs peuvent faire à ce sujet? |
| Desc. Eurovoc principal | POLITIQUE DE LA SANTE |
| Descripteurs Eurovoc | POLITIQUE DE LA SANTE | CANCER | ORGANISATION DE LA SANTE |
| Mots-clés libres | MEDIAS SOCIAUX |