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| Auteur | Irina De Knop, OPNVLD (06246) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Coopération au développement et de la Politique des Grandes Villes |
| Sous-département | Aff soc, Santé, Coop Dével, Grandes Villes |
| Titre | Le rôle des pharmaciens dans le cadre de la pharmacovigilance. (QO 000640C) |
| Date de dépôt | 08/11/2024 |
| Langue | N |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 13/12/2024 |
| Question |
La pharmacovigilance consiste à détecter, analyser et prévenir les effets secondaires de médicaments ou d'associations de plusieurs médicaments. Tout médicament fait l'objet d'une surveillance constante afin d'évaluer en permanence le rapport entre ses bénéfices et ses risques (effets secondaires déjà connus ou nouvellement identifiés). Cette évaluation peut conduire à une modification de l'autorisation du médicament ou à son retrait du marché. Il ressort d'un mémoire de master que dans la pratique, la notification des effets secondaires par les pharmaciens d'officine laisse à désirer. Les pharmaciens et les étudiants adoptent pourtant une attitude positive à cet égard. Ils semblent souvent ignorer que les effets secondaires connus doivent également être signalés. Les pharmaciens considèrent que le manque de temps est une raison importante pour laquelle les effets secondaires ne sont pas toujours signalés. Il est suggéré d'élaborer des directives claires concernant l'enregistrement et de simplifier la procédure lorsque c'est possible. 1. Pouvez-vous confirmer que les pharmaciens ne signalent pas suffisamment les effets secondaires des médicaments? 2. Comptez-vous vous concerter avec les représentants des pharmaciens sur cette question afin de trouver une solution? 3. Seriez-vous favorable à l'élaboration de directives claires en matière de pharmacovigilance pour les pharmaciens? |
| Statut | 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B004
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| Date publication | 19/12/2024, 20242025 |
| Réponse |
Les chiffres de l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (afmps) montrent qu'au cours des dix dernières années, 24 % en moyenne des notifications d'effets indésirables impliquant des médicaments provenaient de pharmaciens. En moyenne, 27 % provenaient d'autres professionnels de la santé, principalement des médecins, et 49 % des notifications provenaient de patients. On ne peut pas conclure a priori que ces chiffres prouvent la thèse selon laquelle les pharmaciens rapportent insuffisamment. La sous-déclaration des effets indésirable en général, c'est-à-dire pour chaque groupe de déclarants potentiels, est un phénomène connu dans le domaine de la pharmacovigilance. Les pharmaciens sont formés à la pharmacovigilance. Elle est incluse depuis longtemps dans le programme de formation en pharmacie et est également abordée lors de la formation continue. Les lignes directrices en matière de notification sont également très faciles à trouver sur le site web de l'afmps, il en va de même pour le formulaire web permettant d'effectuer une notification. Des liens vers ce formulaire web ont été ajoutés sur d'autres sites ces dernières années, comme ceux du Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique et masante.be. Il est essentiel de rappeler régulièrement l'existence et l'importance d'un système de notification des effets indésirables. C'est pourquoi l'afmps lance régulièrement des initiatives à cet égard, si nécessaire en collaboration avec les organisations professionnelles. Un exemple récent est la campagne annuelle MedSafetyWeek de novembre 2024. Le thème de cette année est l'importance d'utiliser correctement les médicaments afin de prévenir les effets indésirables et de les notifier s'ils se produisent. |
| Desc. Eurovoc principal | POLITIQUE DE LA SANTE |
| Descripteurs Eurovoc | POLITIQUE DE LA SANTE | PHARMACIEN | MEDICAMENT |
| Mots-clés libres | EFFET SECONDAIRE |