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| Auteur | Barbara Pas, VB (01236) |
| Département | Vice-première ministre et ministre de la Fonction publique, des Entreprises publiques, des Télécommunications et de la Poste |
| Sous-département | Fonction publique, Entreprises publiques, Télécommunications et Poste |
| Titre | Examens linguistiques oraux organisés par travaillerpour.be. |
| Date de dépôt | 19/09/2024 |
| Langue | N |
| Statut question | Réponses reçues |
| Date de délai | 25/10/2024 |
| Question |
Dans son rapport annuel 2023, la Commission permanente de Contrôle linguistique (CPCL) mentionne une nouvelle fois le fait que le problème lié à l'organisation d'examens linguistiques oraux sans la présence d'un président "est toujours d'actualité". Selon la CPCL, cela peut conduire à des malversations. Ainsi, il y a par exemple eu des cas dans lesquels les candidats ont reçu les questionnaires dans leur propre langue ou ont reçu la consigne d'une préparation écrite correspondant à un autre examen que celui pour lequel ils se sont inscrits. Afin d'y remédier, la CPCL suggère de prévoir un système de remplaçants. Par ailleurs, la CPCL constate généralement qu'il existe toujours une trop grande tolérance vis-à-vis des candidats qui se désinscrivent beaucoup trop tard à un examen linguistique. 1. Combien d'examens de ce type ont été organisés par travaillerpour.be en 2023 et dans combien de ces cas aucun président n'était-il présent? 2. Quel est votre commentaire en ce qui concerne la fourniture des mauvais questionnaires? Combien de fois cela s'est-il produit et quelle suite concrète y a été donnée? 3. La proposition de la CPCL relative aux remplaçants a-t-elle été mise en oeuvre? 4. Le bureau de sélection travaillerpour.be a-t-il donné suite à l'observation relative à la désinscription tardive de candidats? Comment et dans quelle mesure? |
| Statut | 1 réponse normale - normaal antwoord - Réponse publiée |
| Publication réponse |
B002
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| Date publication | 08/11/2024, 20242025 |
| Réponse |
1. Sur les 5.133 tests linguistiques oraux qui ont été passés en 2023, un président était présent dans 75 % des cas. Cela signifie qu'au total, 1.283 tests linguistiques oraux ont été passés sans président, en présence d'un jury de deux assesseurs. 2. Pour deux de ces 5.133 tests linguistiques oraux, un questionnaire dans la mauvaise langue (dans la langue du diplôme au lieu de la langue cible) a été fourni. Bien que la consigne était exactement la même, dès que les présidents ont constaté l'erreur, ils ont immédiatement interrompu le test linguistique. Le candidat a ensuite été invité à faire un choix: soit recommencer le test directement avec la bonne consigne soit le repasser ultérieurement, de manière accélérée. Les deux candidats ont choisi de poursuivre immédiatement le test. Ils ont alors reçu la bonne consigne et ont passé le test linguistique avec succès. À l'issue du test, les présidents ont établi un rapport d'incident et ont fait rapport en interne afin d'éviter que de telles erreurs se reproduisent à l'avenir. Dans les deux cas, il s'agissait d'une erreur humaine. Tant les jurys linguistiques que le personnel de l'accueil vérifient le rôle linguistique au début du test linguistique afin de garantir un traitement correct, personnalisé et professionnel des candidats. 3. En vue de résoudre le problème des présidents absents, j'ai demandé à la DG Développement et Recrutement (SPF BOSA) de prendre des initiatives pour renforcer l'équipe. Parmi celles-ci, il est notamment prévu de faire appel à des collaborateurs d'autres services pour étoffer l'équipe des présidents. Cette campagne de recrutement interne est toujours en cours à l'heure actuelle. Parallèlement, j'ai demandé à la DG R et D de mettre en place un système fonctionnel et complet de back-up afin que les examens linguistiques puissent toujours se dérouler avec un jury complet. 4. Je suis consciente du problème des candidats absents et des désinscriptions tardives aux tests linguistiques. Outre des actions de communication visant à sensibiliser les candidats, la DG R et D mettra en place cette année encore un système automatisé qui permettra d'exclure pendant trois mois les candidats qui se désinscrivent tardivement à un test linguistique, conformément aux dispositions de l'arrêté royal du 8 mars 2001. |
| Desc. Eurovoc principal | POUVOIRS PUBLICS |
| Descripteurs Eurovoc | EXAMEN | POUVOIRS PUBLICS | BILINGUISME |
| Mots-clés libres | COMMISSION PERMANENTE DE CONTROLE LINGUISTIQUE |