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| Auteur | Jean-Luc Crucke, LENGAG (01120) |
| Département | Vice-premier ministre et ministre des Finances, chargé de la Coordination de la lutte contre la fraude et de la Loterie Nationale |
| Sous-département | Finances, chargé de la Coordination Lutte contre Fraude et Lot. Nat. |
| Titre | La proposition américaine d'interdiction des technologies chinoises dans les véhicules connectés pour des raisons de sécurité nationale. |
| Date de dépôt | 26/09/2024 |
| Langue | F |
| Publication question |
B002
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| Date publication | 08/11/2024, 20242025 |
| Statut question | Question publiée sans réponse |
| Date de délai | 04/11/2024 |
| Question |
Le département du commerce américain a proposé une interdiction des logiciels et matériels chinois utilisés dans les véhicules connectés aux États-Unis, invoquant des préoccupations de sécurité nationale. Cette mesure obligerait les constructeurs automobiles, y compris américains, à retirer progressivement les technologies chinoises d'ici 2027 pour les logiciels et 2030 pour le matériel. La proposition, qui inclut également la Russie et d'autres adversaires potentiels, couvre les véhicules routiers mais exclut les véhicules agricoles, miniers, ainsi que les drones et les trains. Cette initiative suit une augmentation des droits de douane sur les véhicules électriques et les composants chinois, et marque une intensification des restrictions américaines sur la Chine dans ce secteur. Cette approche protectionniste soulève des inquiétudes quant à l'impact à long terme sur le commerce mondial, avec potentiellement une fragmentation des chaînes d'approvisionnement mondiales, un affaiblissement de la concurrence, et subséquemment une augmentation à terme des coûts pour les consommateurs. 1. Comment la Belgique anticipe-t-elle l'impact de l'interdiction américaine des logiciels et matériels chinois dans les véhicules connectés, notamment pour les constructeurs européens qui pourraient être affectés? 2. Les autorités douanières belges envisagent-elles des mesures similaires concernant les importations de véhicules équipés de technologies chinoises, compte tenu des préoccupations croissantes en matière de sécurité nationale? 3. Quel est l'état des discussions au sein de l'Union européenne sur l'utilisation de technologies chinoises dans les véhicules connectés? 4. La Belgique pourrait-elle adopter des restrictions sur les importations de voitures électriques et de leurs composants en provenance de Chine, à la lumière des actions américaines et des tensions géopolitiques? 5. Dans quelle mesure la Belgique pourrait-elle collaborer avec ses partenaires européens et américains pour harmoniser les réglementations liées à la sécurité des véhicules connectés face à des acteurs étrangers jugés adversaires? |
| Descripteurs Eurovoc | ETATS-UNIS | TECHNOLOGIE | VEHICULE | CHINE |
| Mots-clés libres | INTERDICTION |